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Le Tetris de l’Univers : Comment classer la matière

Introduction : Le cauchemar du lycéen

Tu te souviens de ce poster ? Celui accroché au fond de la classe de chimie, avec ses cases colorées, ses lettres et ses chiffres qui te donnaient envie de te cacher sous la table. Le tableau périodique des éléments. 118 cases, 118 noms bizarres, 118 symboles à retenir par cœur pour le contrôle du lundi matin. H, He, Li, Be, B, C, N, O, F, Ne… Tu te disais : « Pourquoi on m’inflige ça ? C’est juste une liste, non ? »

Non.

Ce n’est pas juste une liste. C’est une prophétie.

Le Tetris de l'Univers : Comment classer la matière

C’est le seul document scientifique au monde qui permet de prédire l’existence de choses qu’on n’a jamais vues. Le seul qui te dit : « Ici, il devrait y avoir un élément, même si personne ne l’a encore trouvé. Il pèsera tant, il sera solide, il réagira comme ça. » Et quelques années plus tard, boum. On le découvre. Exactement comme prévu.

Au cœur de cette histoire, il y a un Russe un peu excentrique qui aimait jouer au Solitaire. Un gars qui, en 1869, a pris tous les éléments connus de l’univers et les a rangés dans un tableau de 7 lignes et 18 colonnes. Il s’appelait Dmitri Mendeleïev. Et ce qu’il a fait ce jour-là, c’est bien plus qu’un simple classement. C’est la découverte de la structure cachée de la matière.

Mais avant d’en arriver là, il a fallu traverser le chaos. Un chaos où personne ne comprenait comment l’or, le cuivre et l’oxygène étaient liés. Un chaos où les chimistes essayaient de tout classer sans jamais trouver la clé. Et puis, un jour, Mendeleïev a fait un truc fou : il a laissé des trous dans son tableau. Des cases vides. Des chaises libres à la table des éléments. Et tout le monde s’est moqué de lui.

Jusqu’à ce qu’on découvre le Gallium, exactement là où il l’avait prédit. Exactement avec les propriétés qu’il avait annoncées.

Là, il est passé de fou à prophète. Et son tableau est devenu la carte de l’univers.

1. Le Grand Bazar (Avant 1869)

Imagine un Far West chimique. On est au milieu du XIXe siècle, et la situation est chaotique. Les chimistes découvrent des éléments à tour de bras. L’or, le cuivre, l’oxygène, le fer, le carbone… On en connaît une soixantaine, et chaque année, on en trouve de nouveaux. Mais personne ne comprend comment ils sont liés. C’est comme avoir une bibliothèque géante où tous les livres sont empilés en vrac, sans système de classement. Tu cherches un bouquin ? Bonne chance.

Le problème, c’est qu’à l’époque, on ne sait presque rien de ce qui compose vraiment la matière. On ne connaît pas l’électron. On ne connaît pas le noyau atomique. On se demande même encore si les atomes existent vraiment, ou si c’est juste une théorie pratique pour expliquer les réactions chimiques. Tu te rends compte ? Mendeleïev va découvrir la structure cachée de l’univers sans même savoir que les atomes ont un noyau. C’est comme dessiner la carte d’une ville en étant aveugle.

Alors, les chimistes essaient de s’en sortir comme ils peuvent. Ils classent les éléments par poids. Par odeur. Par couleur. Par réactivité. Par densité. Chacun y va de sa méthode, et rien ne colle parfaitement. Certains éléments lourds se comportent comme des éléments légers. Certains métaux brillants réagissent comme des gaz invisibles. C’est la cacophonie totale.

Quelques tentatives de classement émergent quand même, mais elles sont soit limitées, soit tournées en dérision. En 1829, le chimiste allemand Johann Döbereiner remarque que certains éléments forment des « triades » : trois éléments aux propriétés similaires, où celui du milieu a une masse atomique qui est la moyenne des deux autres. Chlore, brome, iode. Calcium, strontium, baryum. C’est joli, mais ça ne marche que pour quelques groupes. Le reste ? Toujours le chaos.

En 1864, le Britannique John Newlands propose sa « loi des octaves ». Il classe les éléments par masse atomique croissante et remarque que les propriétés se répètent tous les huit éléments, comme les notes d’une gamme musicale. L’idée est brillante, mais la communauté scientifique se moque de lui. Un membre de la Chemical Society de Londres lui demande même, avec ironie, s’il n’a pas essayé de classer les éléments par ordre alphabétique. Newlands est ridiculisé. Son système ne fonctionne que pour les éléments légers, et il force les autres pour qu’ils rentrent dans sa grille. C’est comme essayer de faire entrer un éléphant dans une boîte à chaussures.

Pendant ce temps, d’autres tentent leur chance. Le Français Alexandre-Émile Béguyer de Chancourtois invente sa « vis tellurique » en 1862 : il enroule les éléments autour d’un cylindre, comme un escalier en colimaçon. C’est ingénieux, mais personne ne comprend son système. Il utilise des termes géologiques que les chimistes ne connaissent pas. Son idée tombe dans l’oubli.

Alors voilà. On est en 1869. On connaît une soixantaine d’éléments. On a des dizaines de tentatives de classification, toutes imparfaites. On ne sait toujours pas comment organiser ce bazar. Et c’est là qu’un professeur de chimie russe, un peu excentrique, qui aime jouer au Solitaire avec des cartes qu’il a lui-même fabriquées, va tout changer.

2. Le Rêve de Mendeleïev

Dmitri Mendeleïev n’est pas né avec une cuillère en or dans la bouche. Loin de là. Il voit le jour en 1834, en Sibérie, dans une famille très nombreuse et plutôt pauvre. Son père est directeur d’école, mais il meurt quand Dmitri est encore jeune. Sa mère, Maria, se retrouve seule avec une ribambelle d’enfants à élever. Mais elle a une intuition : son fils a quelque chose de spécial. Elle se bat comme une lionne pour qu’il puisse faire des études de sciences à Saint-Pétersbourg, parcourant des milliers de kilomètres avec lui pour l’inscrire à l’université. Elle meurt peu après, mais elle a réussi. Dmitri est là où il doit être.

Dmitri Ivanovitch Mendeleïev (1897).

À Saint-Pétersbourg, puis en Allemagne, Mendeleïev étudie avec les plus grands. Il côtoie Gustav Kirchhoff et Robert Bunsen, les pères de la spectroscopie, cette technique qui permet d’analyser la lumière émise par les éléments. Il apprend à observer, à mesurer, à classer. Il devient professeur de chimie. Et surtout, il commence à réfléchir. Pendant des années, il tourne et retourne le problème dans sa tête : comment organiser ces éléments qui semblent n’avoir aucun lien entre eux ?

Et c’est là qu’intervient la légende. L’histoire raconte que Mendeleïev, épuisé après trois jours de travail sans dormir, s’écroule sur son bureau et fait un rêve. Dans ce rêve, les éléments tombent en place comme dans un jeu de Tetris musical. Ils s’organisent d’eux-mêmes, révélant une structure cachée. Il se réveille en sursaut, griffonne fébrilement ce qu’il a vu, et le tableau périodique est né.

C’est une belle histoire, non ? Le problème, c’est que Mendeleïev lui-même l’a démentie. Plus tard dans sa vie, quand on lui demande si c’est vraiment un rêve qui lui a donné l’idée, il répond, agacé : « J’ai peut-être réfléchi vingt ans à cette idée. Et vous dites que j’étais assis comme ça et que soudainement, elle m’est venue à l’esprit… » Le rêve ? Probablement une légende romantique, colportée par ceux qui aiment les belles histoires. La réalité ? Des années de travail acharné, de réflexion méthodique, d’essais et d’erreurs.

En 1869, Mendeleïev publie son article révolutionnaire. Sa méthode est simple, mais géniale. Il classe les éléments par masse atomique croissante, oui, mais surtout par famille. Par comportement. Les éléments qui réagissent de la même façon se retrouvent dans la même colonne. Les métaux alcalins ensemble. Les halogènes ensemble. Les gaz nobles ensemble. C’est comme ranger une discothèque : le jazz à gauche, le métal à droite. Sauf que là, c’est l’univers entier qu’il range.

Et c’est là que ça devient intéressant. Parce que Mendeleïev ne se contente pas de classer ce qu’il connaît. Il fait quelque chose de totalement inédit. Quelque chose qui va faire de lui un prophète plutôt qu’un simple chimiste.

3. Le Coup de Génie : Les chaises vides

Voilà le truc fou que Mendeleïev a fait. En 1869, quand il publie son tableau, il ne se contente pas de ranger les éléments connus. Il laisse des trous. Des cases vides. Des chaises libres à la table des éléments. Et il dit : « Ici, il devrait y avoir un élément, mais on ne l’a pas encore trouvé. Il pèsera tant, il sera solide, il fondra à telle température, il réagira comme ça. »

Imagine la scène. Tu es chimiste en 1869. Un collègue russe te montre son tableau et te dit : « Regarde, ici il manque un élément. On ne l’a jamais vu, mais je sais qu’il existe. Il aura une masse atomique de 68, il sera mou comme du beurre, et il fondra à 30 degrés. » Tu le regardes avec des yeux ronds. Tu te dis : « Ce type est complètement cinglé. »

C’est exactement ce qui s’est passé. La communauté scientifique s’est moquée de Mendeleïev. Comment peut-on prédire l’existence de quelque chose qu’on n’a jamais vu ? C’est de la folie. De la prétention. De la science-fiction.

Mais Mendeleïev ne se démonte pas. Il va même plus loin. Il affirme que si une mesure de masse atomique ne « colle » pas à son tableau, ce n’est pas son tableau qui est faux. C’est la mesure. Il corrige les masses atomiques de plusieurs éléments en se basant uniquement sur la logique de son classement. L’audace du bonhomme est totale. Il dit littéralement aux autres scientifiques : « Vous vous êtes trompés dans vos mesures. Moi, je sais mieux que vous. »

Et puis, en 1875, six ans après la publication du tableau, un chimiste français du nom de Paul-Émile Lecoq de Boisbaudran découvre un nouvel élément. Il l’appelle Gallium, en référence à la Gaule (et peut-être aussi à son propre nom, « gallus » signifiant « coq » en latin, mais c’est une autre histoire). Le Gallium a une masse atomique de 69,7. Il est mou. Il fond à 29,8 degrés Celsius.

Mendeleïev avait prédit : masse atomique 68, mou, fond à 30 degrés.

C’est exactement ça. À quelques détails près, c’est exactement ce qu’il avait annoncé. Le Gallium correspond parfaitement à ce que Mendeleïev avait appelé « Eka-aluminium » (le préfixe « eka » vient du sanskrit et signifie « un », indiquant qu’il se trouve un cran après l’aluminium dans le tableau).

La communauté scientifique est en état de choc. Comment a-t-il fait ? Comment a-t-il pu deviner les propriétés d’un élément qu’il n’avait jamais vu ? Mendeleïev est passé de fou à prophète en une seule découverte.

Mais ce n’est pas fini. En 1879, on découvre le Scandium. Mendeleïev l’avait appelé « Eka-bore ». En 1886, on découvre le Germanium. Mendeleïev l’avait appelé « Eka-silicium ». À chaque fois, les propriétés correspondent. À chaque fois, Mendeleïev avait raison.

Son tableau n’était pas juste un classement. C’était une prophétie. Une carte du futur. Et ça, personne ne l’avait jamais fait avant lui.

4. Comment lire la carte (Sans mal de tête)

Bon, maintenant que tu sais comment le tableau est né, tu te demandes peut-être comment le lire sans te prendre la tête. C’est simple : chaque colonne, c’est une famille. Et chaque famille a sa personnalité.

Prends la colonne de droite, la colonne 18. C’est la famille des gaz nobles. Hélium, néon, argon, krypton, xénon, radon. Ce sont les aristocrates snobs du tableau. Ils ne se mélangent à personne. Ils ne réagissent avec rien. Ils sont parfaitement stables, parfaitement satisfaits d’eux-mêmes. Tu peux les mettre dans n’importe quel environnement, ils resteront indifférents. C’est pour ça qu’on utilise le néon dans les enseignes lumineuses : il brille tout seul, sans avoir besoin de réagir avec quoi que ce soit. Les gaz nobles, c’est la noblesse chimique. Ils sont au-dessus de tout ça.

Maintenant, regarde la colonne de gauche, la colonne 1. C’est la famille des métaux alcalins. Lithium, sodium, potassium, rubidium, césium, francium. Ce sont les hyperactifs explosifs du tableau. Tu mets un petit morceau de sodium dans l’eau ? Boum. Explosion. Flammes. C’est du spectacle garanti. Ces éléments sont tellement réactifs qu’on ne les trouve jamais à l’état pur dans la nature. Ils sont toujours combinés avec autre chose, parce que sinon, ils exploseraient au contact de l’air ou de l’humidité. Les alcalins, c’est l’opposé des gaz nobles. Là où les nobles sont calmes et indifférents, les alcalins sont des boules d’énergie pure.

Et entre les deux, tu as toutes les autres familles. Les halogènes (colonne 17), qui sont presque aussi réactifs que les alcalins, mais de manière différente. Le chlore, le brome, l’iode… Ils sont aussi très réactifs, mais là où les alcalins donnent facilement un électron, les halogènes prennent facilement un électron. Les métaux de transition, qui sont solides, brillants, et qui conduisent l’électricité. Les métalloïdes, qui sont entre les métaux et les non-métaux. Chaque famille a sa place, sa personnalité, son rôle.

C’est l’univers entier qu’on range. Et la beauté du truc, c’est que si tu connais la place d’un élément dans le tableau, tu peux deviner ses propriétés. Tu sais qu’il est dans la colonne des alcalins ? Alors il sera très réactif. Tu sais qu’il est dans la colonne des gaz nobles ? Alors il sera stable et inerte. Le tableau te dit tout, juste par la position.

C’est ça, le génie de Mendeleïev. Il n’a pas juste classé les éléments. Il a révélé leur logique. Leur structure cachée. Leur organisation profonde.

5. L’usine à éléments

Le tableau de Mendeleïev n’est pas fini. Il ne le sera jamais. Parce que l’univers continue de créer des éléments, et nous aussi.

En 1869, Mendeleïev connaissait une soixantaine d’éléments. Aujourd’hui, on en compte 118. Et les derniers, ceux qui portent les numéros 113 à 118, sont des créations humaines. On ne les trouve nulle part dans la nature. Ils sont fabriqués en laboratoire, dans des accélérateurs de particules géants, en faisant fusionner des noyaux d’éléments plus légers. Le problème, c’est qu’ils sont instables. Très instables. Ils existent pendant une fraction de seconde, puis se désintègrent. L’oganesson, l’élément 118, a une demi-vie de moins d’une milliseconde. On continue d’agrandir la maison, mais certaines chambres sont si fragiles qu’elles s’effondrent avant même qu’on ait le temps de les visiter.

Pourtant, ils ont leur place dans le tableau. Parce que Mendeleïev a créé un système si solide qu’il fonctionne même pour des éléments qu’on ne peut observer qu’un instant. Même pour des éléments qu’on fabrique nous-mêmes. Le tableau prédit leur existence, leurs propriétés, leur comportement. Même s’ils n’existent que le temps d’un clignement d’œil.

Et pendant qu’on crée des éléments en laboratoire, l’univers continue son travail. Les étoiles sont de véritables usines à éléments. Dans leur cœur, l’hydrogène fusionne en hélium, puis en carbone, en oxygène, en fer. Quand une étoile massive explose en supernova, elle forge des éléments encore plus lourds : l’or, l’uranium, et bien d’autres. Nous sommes littéralement faits de poussière d’étoiles. Le carbone de nos cellules, l’azote de nos protéines, l’oxygène que nous respirons, tout ça a été créé au cœur des étoiles, il y a des milliards d’années. Le tableau périodique, c’est aussi l’histoire de l’univers.

Il y a des anecdotes qui rendent cette histoire encore plus belle. Prends l’hélium, par exemple. C’est le seul élément découvert dans le Soleil avant d’être trouvé sur Terre. En 1868, des astronomes observent une raie spectrale inconnue dans la lumière solaire. Ils l’appellent « hélium », du grec « helios », le Soleil. Ce n’est qu’en 1895 qu’on le trouve sur Terre. Mendeleïev avait laissé une case vide pour lui, sans savoir qu’il brillait déjà dans le ciel.

Ou encore le village d’Ytterby, en Suède. Un petit village de quelques centaines d’habitants, qui a donné son nom à pas moins de quatre éléments : l’yttrium, l’ytterbium, le terbium et l’erbium. Tous découverts dans une même mine, à quelques kilomètres du village. C’est la Mecque des chimistes, ce petit coin perdu de Suède.

Mendeleïev, lui, n’a jamais reçu le Prix Nobel. Ironie de l’histoire : il est mort en 1907, et le premier Prix Nobel de chimie a été décerné en 1901. Mais surtout, il y a eu un lobbying intense contre lui, notamment de la part de Svante Arrhenius, dont Mendeleïev avait critiqué les théories. L’histoire retiendra que le créateur du tableau périodique n’a jamais eu la reconnaissance ultime de la communauté scientifique. Mais peu importe. Son tableau lui survit. Il est partout. Dans chaque laboratoire, dans chaque classe de chimie, dans chaque manuel. C’est sa vraie récompense.

Le plus incroyable, dans tout ça, c’est que Mendeleïev a réussi à comprendre l’organisation profonde de la matière sans même connaître la structure interne de l’atome. Il ne savait pas que les atomes avaient un noyau. Il ne savait pas qu’ils avaient des électrons. Il ne savait rien de la mécanique quantique. Et pourtant, il a dessiné la carte. Il a révélé la structure cachée. Il a transformé le chaos en ordre, l’inconnu en prévisible.

C’est ça, le génie de Mendeleïev. Il a vu ce que personne ne voyait. Il a organisé ce qui semblait désorganisé. Il a prédit ce qui n’existait pas encore. Et son tableau, ce simple poster coloré accroché au fond de la classe, reste l’un des plus beaux exemples de ce que l’intelligence humaine peut accomplir quand elle refuse de se contenter du chaos.

Sur l’histoire du tableau périodique :

  • Le tableau de Mendeleïev : Article de l’UNESCO retraçant l’histoire et l’importance du tableau périodique.
    👉 https://www.unesco.org/fr/articles/le-tableau-de-mendeleiev-0
  • Histoire de la découverte : La Maison russe des sciences et de la culture à Paris retrace l’histoire de la découverte du tableau périodique.
    👉 https://crsc.fr/histoire-de-la-d-couverte/
  • Les 150 ans du tableau périodique des éléments de Mendeleïev : Ressource de Lumni Enseignement pour comprendre la conception et l’importance du tableau.
    👉 https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000003912/les-150ans-du-tableau-periodique-des-elements-de-mendeleiev.html

Sur Mendeleïev et son œuvre :

  • Mendeleïev (1834-1907) : Biographie concise proposée par Mediachimie, mettant en lumière ses contributions majeures à la chimie.
    👉 https://www.mediachimie.org/ressource/mendeleïev-1834-1907
  • 2019 célèbre le tableau de Mendeleïev : Dossier interactif du CNRS sur les 150 ans du tableau périodique.
    👉 https://www.cnrs.fr/fr/actualite/2019-celebre-le-tableau-de-mendeleiev

Pour comprendre le tableau aujourd’hui :

  • Le tableau de Mendeleïev : Présentation détaillée du CEA avec infographie explicative sur la structure et l’utilité du tableau.
    👉 https://www.cea.fr/comprendre/Pages/physique-chimie/le-tableau-de-mendeleiev.aspx
  • Le tableau périodique des éléments chimiques : une fenêtre sur l’univers : Article de l’UNESCO explorant comment le tableau nous aide à comprendre les composants fondamentaux de l’univers.
    👉 https://www.unesco.org/fr/articles/le-tableau-periodique-des-elements-chimiques-une-fenetre-sur-lunivers
  • Tableau de Mendeleïev : quelle histoire se cache derrière le nom des éléments ? : Article de France Culture explorant l’origine des noms des éléments.
    👉 https://www.radiofrance.fr/franceculture/tableau-de-mendeleiev-quelle-histoire-se-cache-derriere-le-nom-des-elements-2370566

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